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23 févr. 2020
9 juin 2015
9 sept. 2010
Concours de labour en Ardéche
Baptiste MARJOLLET, sélectionné pour la finale régionale, est allé en Ardéche le 5 septembre pour défendre les couleurs de Longessaigne, face à des concurrents super équipés de charrues de compétition.
Bravo et merci à Baptiste qui s'est fait, et nous fait, plaisir.
Bravo et merci à Baptiste qui s'est fait, et nous fait, plaisir.
30 août 2010
Finale départementale du concours de labour
Baptiste MARJOLLET, fils de Joël et Simone, avec comme commissaire Julien MITTON, fils de Fredérique et Françoise, sont arrivés 2ème du Rhône ils se sont donc qualifiés pour la finale régionale le dimanche 5 septembre en Ardèche.
D'autres photos ici.
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12 mai 2010
Diagnostic Agricole de Longessaigne
En 2009 la Chambre d'Agriculture du Rhône a réalisé une étude sur l'agriculture à Longessaigne, dans le cadre de la préparation du PLU. Les conclusions ont été présentée en réunion publique à l'automne 2009.
Vous pouvez la découvrir ici au format PDF.
Vous pouvez la découvrir ici au format PDF.
25 mars 2010
Editeur à Longessaigne ?
Didier Perreol est le fondateur d'Euro-nat, fabriquant et distributeur de produits bio depuis 1988, et président de L’Agence Bio (groupement d’intérêt public qui regroupe à la fois des organismes publics et des délégués des filières)
Terres d'hommes est une des entreprises de Eric Favre plus connu à Longessaigne pour la société Les Trois Chênes.
Terres d'hommes est une des entreprises de Eric Favre plus connu à Longessaigne pour la société Les Trois Chênes.
16 janv. 2010
Elections MSA : du 5 au 20 janvier 2010
La Mutualité Sociale Agricole est l’organisme de protection sociale du monde agricole et rural.
L’année 2010 débute par un moment fort pour l’institution et ses ressortissants. Du 5 au 20 janvier, plus de 3 millions d’électeurs sur l’ensemble du territoire national, dont 36 000 dans le département du Rhône, sont appelés à élire les délégués cantonaux qui les représenteront pour les 5 prochaines années, durée de leur mandat.
La Mutualité Sociale Agricole est l’organisme de protection sociale du monde agricole et rural.
L’année 2010 débute par un moment fort pour l’institution et ses ressortissants. Du 5 au 20 janvier, plus de 3 millions d’électeurs sur l’ensemble du territoire national, dont 36 000 dans le département du Rhône, sont appelés à élire les délégués cantonaux qui les représenteront pour les 5 prochaines années, durée de leur mandat.
30 oct. 2009
Le Petit Bleu des Monts du Lyonnais
Au hasard de mes lectures j'ai découvert l'existence passée d'une fabrique de fromage à St Laurent de Chamousset. Dans la filiation de la fourme, elle élaborait des "Petits Bleus" en grande quantité grâce à une structure associant "propriétaires et fermiers réunis" fondée en 1877. Une succursale existait à Longessaigne (sans doute pour l'affinage). Elle existe encore en 1928, quand s'est-elle arrêtée, et pourquoi ?Merci à ceux qui auraient des informations. (Georges Desort)
22 oct. 2009
Bleu Blanc Cœur
14 oct. 2009
Les abeilles bédouines ont des puces !
(par Axel Decourtye)
Mais quelle était cette étrange plante qui égaya de mi-juin à mi-juillet le coteau de La Brosse par ses fleurs violettes éclatantes ? Est-ce que le GAEC du Planu avait déniché une nouvelle fourragère pour produire du lait violet, dernier coup marketing de Milka ? Pour accentuer le mystère, une ruche placée au cœur de la parcelle portait des boîtiers gris à son entrée, avec une multitude de fils électriques, et d’où sortaient… des abeilles portant sur leur dos des puces électroniques ! Décidemment La Brosse fût le théâtre d’une drôle de pièce !
Cette plante aux fleurs violettes, la phacélie, est bel et bien une espèce particulière, seule représentante de sa famille en France (Hydrophylacées), utilisée en agriculture pour lutter contre des vers ravageurs des cultures (nématodes) ou comme engrais vert. Mais ce n’est pas le combat contre de sournois vers souterrain, ni même un besoin en azote, qui a motivé cette implantation mais plutôt la grande capacité qu’a cette plante à produire du nectar et du pollen, faisant d’elle une alliée très chère des abeilles. L’Association de Coordination Technique Agricole (ACTA) a mené une expérimentation sur les terres du Planu participant au développement d’une méthode innovante pour mieux connaître le comportement des abeilles. La question à l’initiative de ce travail est la suivante : comment suivre les allers et venues de quelques centaines d’abeilles butineuses ? Le défi n’est pas simple. Une solution serait de coller des étiquettes colorées et numérotées sur le thorax des abeilles, comme à l’époque du prix Nobel Karl Von Frisch. Mais on ne peut raisonnablement pas fixer du regard l’entrée de la ruche toute la journée pour tenter de repérer le numéro des abeilles. C’est pourquoi une nouvelle technologie, basée sur la détection de puces électroniques (RFID : Radio Frequency Identification Device), est très prometteuse. Lorsqu’une abeille portant une puce sur son thorax passe sous un lecteur (les boîtiers gris), le code de la puce et l’heure exacte du passage sont enregistrés. Les enregistrements se font de façon automatique et en continu, d’où la puissance de cet outil. Lors du premier jour de leur vie d’adulte (après 21 jours en larve), 600 abeilles ont été capturées puis marquées. L’étape du marquage demande de la minutie puisqu’il faut déposer une goutte de colle sur le thorax, puis y déposer une puce RFID qui mesure environ 3 mm² et pèse seulement 3 mg (3 % du poids de l’abeille). Ces « insectes à sac à dos » ont été relâchés dans la ruche équipée des lecteurs pour que leurs entrées et leurs sorties de la ruche soient enregistrées jusqu’à leur mort. En analysant les 237 000 enregistrements, il a été établi la fiche anthropomorphique de la butineuse « moyenne ». Elle débute sa vie de pourvoyeuse en nectar et en pollen vers l’âge de 13 jours. La doyenne est morte à l’âge de 45 jours. Elle a eu plus de chance qu’une de ses sœurs qui a eue un accident à l’âge de 2 jours seulement. Ces voyages entre la ruche et les fleurs, qui durent tout de même 45 minutes en moyenne, sont très risqués pour la butineuse car elle est sous la menace de prédateurs et d’intempéries. Mais on ne tue pas si facilement Maya : la plupart du temps elle meurt d’épuisement dans la ruche, éreintée par la trentaine de transports de nourriture effectuée. Même si la butineuse sort seulement 3 fois par jour, elle restera dehors 72 heures durant sa vie.
Mais pourquoi les chercheurs de l’ACTA ont choisi Longessaigne pour lâcher les abeilles à puces ? Parce que les résultats obtenus dans les Monts du Lyonnais, où le nectar et le pollen de la phacélie étaient abondants et proches, seront comparés à ceux obtenus en grandes cultures céréalières (menés par INRA) et en ville (menés par le CNRS) où les fleurs sont plus rares et éparses. Donc l’histoire n’est pas terminée !
Mais quelle était cette étrange plante qui égaya de mi-juin à mi-juillet le coteau de La Brosse par ses fleurs violettes éclatantes ? Est-ce que le GAEC du Planu avait déniché une nouvelle fourragère pour produire du lait violet, dernier coup marketing de Milka ? Pour accentuer le mystère, une ruche placée au cœur de la parcelle portait des boîtiers gris à son entrée, avec une multitude de fils électriques, et d’où sortaient… des abeilles portant sur leur dos des puces électroniques ! Décidemment La Brosse fût le théâtre d’une drôle de pièce !
Cette plante aux fleurs violettes, la phacélie, est bel et bien une espèce particulière, seule représentante de sa famille en France (Hydrophylacées), utilisée en agriculture pour lutter contre des vers ravageurs des cultures (nématodes) ou comme engrais vert. Mais ce n’est pas le combat contre de sournois vers souterrain, ni même un besoin en azote, qui a motivé cette implantation mais plutôt la grande capacité qu’a cette plante à produire du nectar et du pollen, faisant d’elle une alliée très chère des abeilles. L’Association de Coordination Technique Agricole (ACTA) a mené une expérimentation sur les terres du Planu participant au développement d’une méthode innovante pour mieux connaître le comportement des abeilles. La question à l’initiative de ce travail est la suivante : comment suivre les allers et venues de quelques centaines d’abeilles butineuses ? Le défi n’est pas simple. Une solution serait de coller des étiquettes colorées et numérotées sur le thorax des abeilles, comme à l’époque du prix Nobel Karl Von Frisch. Mais on ne peut raisonnablement pas fixer du regard l’entrée de la ruche toute la journée pour tenter de repérer le numéro des abeilles. C’est pourquoi une nouvelle technologie, basée sur la détection de puces électroniques (RFID : Radio Frequency Identification Device), est très prometteuse. Lorsqu’une abeille portant une puce sur son thorax passe sous un lecteur (les boîtiers gris), le code de la puce et l’heure exacte du passage sont enregistrés. Les enregistrements se font de façon automatique et en continu, d’où la puissance de cet outil. Lors du premier jour de leur vie d’adulte (après 21 jours en larve), 600 abeilles ont été capturées puis marquées. L’étape du marquage demande de la minutie puisqu’il faut déposer une goutte de colle sur le thorax, puis y déposer une puce RFID qui mesure environ 3 mm² et pèse seulement 3 mg (3 % du poids de l’abeille). Ces « insectes à sac à dos » ont été relâchés dans la ruche équipée des lecteurs pour que leurs entrées et leurs sorties de la ruche soient enregistrées jusqu’à leur mort. En analysant les 237 000 enregistrements, il a été établi la fiche anthropomorphique de la butineuse « moyenne ». Elle débute sa vie de pourvoyeuse en nectar et en pollen vers l’âge de 13 jours. La doyenne est morte à l’âge de 45 jours. Elle a eu plus de chance qu’une de ses sœurs qui a eue un accident à l’âge de 2 jours seulement. Ces voyages entre la ruche et les fleurs, qui durent tout de même 45 minutes en moyenne, sont très risqués pour la butineuse car elle est sous la menace de prédateurs et d’intempéries. Mais on ne tue pas si facilement Maya : la plupart du temps elle meurt d’épuisement dans la ruche, éreintée par la trentaine de transports de nourriture effectuée. Même si la butineuse sort seulement 3 fois par jour, elle restera dehors 72 heures durant sa vie.
Mais pourquoi les chercheurs de l’ACTA ont choisi Longessaigne pour lâcher les abeilles à puces ? Parce que les résultats obtenus dans les Monts du Lyonnais, où le nectar et le pollen de la phacélie étaient abondants et proches, seront comparés à ceux obtenus en grandes cultures céréalières (menés par INRA) et en ville (menés par le CNRS) où les fleurs sont plus rares et éparses. Donc l’histoire n’est pas terminée !
La ruche équipée des lecteurs enregistrant le passage des abeilles portant les puces électroniques.
Une abeille portant une puce électronique sur son thorax.
17 sept. 2009
Grève du lait à Longessaigne
400 vaches en grève le 17 septembre, crève-cœur des éleveurs, qui ont préféré distribuer gratuitement leur lait sur le marché de ce jeudi.
12 mars 2009
Coopérative d'Utilisation de Matériel Agricole (CUMA)
1 janv. 2009
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